NaNo 2016 : lancement et calculs d’apothicaire

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Et nous voilà le 2 novembre, c’est à dire que NaNoWriMo, le fameux challenge d’écriture, a commencé hier. Je ne vous fais pas un rappel de ce que c’est, il y a des articles absolument partout sur la toile qui expliquent le principe.

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J’ai fait NaNo tous les ans depuis 2010 à l’exception de 2012 où je m’étais persuadée que j’avais trop de trucs à gérer dans ma vie IRL et qu’il valait mieux que je me concentre sur ça. Sauf qu’à l’issue du mois de novembre, j’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps, et que j’aurais été bien plus productive si j’avais participé au NaNo. Donc, oui, j’ai regretté d’avoir déclaré forfait avant même de commencer cette année-là. Et je me suis promis que désormais, je ne me laisserais plus avoir par le « oh, non, cette année, je le sens pas, j’ai trop de travail ». Si je ne le fais pas, ce doit être parce que je n’en ai pas envie, et pas parce que j’ai peur de ne pas réussi à m’organiser.

Et justement, cette année ne s’annonce pas facile. Les années précédentes, j’ai souvent transformé mon NaNo, entièrement ou partiellement, en NaNo de traduction plutôt que NaNo d’écriture. Mais comme depuis quelques mois, la traduction/correction est devenue mon activité à temps plein, il me semble que ce serait un peu « tricher » que de continuer à faire ça. Je veux dire, traduire 50K par mois est désormais quelque chose que je fais couramment, donc ça n’est plus vraiment un challenge.

Et donc pour cette année, mon objectif ultime serait qu’à côté de mon planning de traduction déjà bien chargé, j’écrive 50K sur mes projets à moi.
Sinon, je réfléchis à une façon de « convertir » mes mots traduits pour que ça garde un côté challenge. Mettons que traduire soit trois fois plus « facile » (c’est pas exactement le bon mot, mais bon) pour moi que d’écrire, on pourrait se dire que 3K traduits valent 1K écrit.

Et hier, j’ai précisément traduit 3K et écrit 690 mots. Donc si on fait 3000/3+690, on arrive à 1690, un peu plus que les 1667 mots par jour réglementaires. Oui, c’est des calculs d’apothicaire. Mais tant que ça me permet de rester motivée et productive, c’est ça qui compte.

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