Bilan d’écriture 2018

2018 a été une année difficile sur le plan personnel, et ça a impacté ma créativité, mais je me suis quand même bien rattrapée en fin d’année. Par rapport aux années précédentes, j’ai davantage écrit pour me faire plaisir et moins pour publier, ce qui se marque par un retour à la fanfiction, et notamment à la traduction de fanfictions.

Côté écriture, j’ai un peu avancé deux anciens projets (Coralie et Paula), et j’en ai lancé un troisième en octobre. À la base, ça devait juste être une nouvelle autour de 3K, mais au final, je suis à 15 pour le moment et c’est pas fini. Comme j’avais prévu un texte court à la base, ça m’a obligé à revenir en arrière et le réécrire en grande partie, parce que je n’avais pas assez fouillé le caractère de mes personnages. En 2019, mon projet prioritaire sera donc de venir à bout de ce texte et de le publier, très probablement en auto-édition.

Je me suis fait plaisir en écrivant 3 OS (dont deux qui se suivent) en fanfiction. Franchement, quand je bloque sur l’écriture, la fanfic c’est l’idéal pour me remettre dans le bain sans avoir l’impression de bosser.

Et puis j’ai traduit 5 romans dans l’année, presque un tous les 2 mois, mais comme certains étaient courts, cette stat-là a bien baissé par rapport à l’an dernier. Mais j’ai fait davantage de suivi éditorial, donc j’ai pas chômé non plus, hein. ^^

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En chiffres, j’ai :

  • Écrit 23 500 mots en original et 17 500 en fanfiction, soit 41K en tout
  • Traduit 86 500 mots en fanfiction et 309 000 en romans pour des ME, soit 395,5K
  • Pour une production totale de 436 500 mots cette année.
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Wattpad, etc. : quel site de publication choisir ?

Bonjour ! La publication en ligne vous tente mais vous hésitez à vous lancer ? Vous vous demandez quel serait le meilleur site pour vous ? Ou peut-être vous êtes-vous déjà inscrit sur une plateforme de publication, mais vous ne vous y sentez pas parfaitement à votre place ? Cet article est fait pour vous !

Wattpad, Scribay, HPF, ff.net et AO3 : 5 plateformes de publication en ligne gratuites sur lesquelles je vous dis tout !

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Cet article sera suivi de deux autres qui approfondiront le sujet. 

  1. Quel site de publication choisir ?
    1.1. Présentation
    1.2. Quel site pour quel usage ?
    1.3. Multiplier les sites de publication, bonne ou mauvaise idée ?
  2. Les interfaces à la loupe
  3. Nous n’avons pas les mêmes valeurs

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4 astuces pour écrire plus vite

Je ne vais pas vous parler de faire le vide pour canaliser son inspiration  ou de techniques pour apprendre à faire des plans. Cet article n’a pas pour sujet l’écriture au sens d’activité créatrice, mais l’écriture d’un point de vue matériel, le nombre de mots que vous êtes physiquement capable d’écrire en un temps donné.

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Photo by Thomas Lefebvre on Unsplash

1. Apprenez la dactylographie

Vous pensez que parce que vous utilisez l’index et le majeur de chaque main et que vous ne cherchez pas désespérément le Y sur le clavier comme votre oncle Jean-Michel, ça va ? Si vous n’êtes pas capable de taper à dix doigts en ne regardant que l’écran, c’est que vous avez bien besoin d’une remise à niveau. Il y a des tas de sites pour apprendre en ligne, et pas mal d’entre eux sont gratuits et plutôt bien faits. Il existe aussi des cours en ligne payants et des logiciels.

C’est sûr, vous y passerez quelques heures, et les premières leçons à taper des rangées de ffff jjjj ffff jjjj ffjj ffjj jjff jjff peuvent être assez frustrantes. Mais vu le temps que vous gagnerez par la suite, c’est un investissement largement rentabilisé.Capture d_écran (68)

Pour vous donner une idée, je suis à 63 mots par minutes avec ce test qui semble être le paradis des joueurs de scrabble, et je tourne autour de 80-90 (j’ai même eu une pointe à 100 mots par minutes une fois) avec ce test-là qui utilise au contraire des mots très commun.

Et puis, maîtriser la dactylographie, ce n’est pas qu’une affaire de temps : taper en regardant l’écran permet de réduire considérablement les problèmes de mal de dos liés à une mauvaise posture devant l’ordinateur.

2. Choisissez un bon clavier

D’abord, au niveau du matériel, assurez-vous que votre clavier vous convient. Touches à course courte (comme les claviers d’ordi portable), à course longue (plus hautes), clavier mécanique (ressort sous chaque touche : la frappe est plus dure, on risque moins les erreurs), sans compter les différentes options d’ergonomie : il y a des tas de claviers différents. N’hésitez pas à tester et à vous équiper de ce qui vous réussit le mieux.

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Et puis tant qu’on en est à parler matériel, arrangez-vous un poste de travail digne de ce nom. Une chaise à la bonne hauteur, avec un dossier confortable, et un écran à la hauteur des yeux ! On écrit moins vite quand on a un torticolis ou une tendinite…

Ensuite, saviez-vous que la disposition AZERTY n’est pas du tout la plus adaptée pour taper vite et sans se fatiguer ? D’autres dispositions, conçues spécialement pour le français, ont été inventées. Il y a quelques années, j’ai essayé de me mettre au BÉPO, mais ça n’a pas fonctionné pour moi : « désapprendre » AZERTY me demandait trop d’énergie. Mais si, convaincus par mon article, vous vous lancez juste maintenant dans l’apprentissage de la dactylo, autant le faire avec une disposition de clavier plus ergonomique !

3. Essayez la dictée

Et comme malgré un poste de travail correct, il m’arrive d’avoir le poignet douloureux, je repose parfois mes articulations en dictant. J’entends généralement dire du bien de Dragon Naturally Speaking, mais comme il est payant et que je suis fauchée*, je me suis rabattue sur une solution en ligne gratuite. J’utilise donc une application qui s’appelle Speechnotes, qui fonctionne bien et est très simple d’utilisation.

Malgré tout, dicter me prend plus de temps que taper car si l’affichage de ma phrase à l’écran est quasi instantané, il y a toujours des corrections à faire : réécrire un prénom que l’application ne connaît pas, sans compter tous les problèmes d’accords et de conjugaison et les tirets cadratins et espaces insécables qu’il faut rajouter. C’est pour cela que ça reste pour moi une solution alternative, pour me reposer ou simplement pour changer un peu quand j’en ai marre de bosser. Dicter a un petit côté ludique et me permet aussi parfois de rester plus concentrée sur mon texte. Et puis dicter une scène érotique avec votre amoureux.se à côté : effet garanti !

Cela dit, si vous êtes plutôt à 40 mots/min qu’à 80, même en devant corriger quelques mots derrière, la dictée vous permettra sans doute d’être plus rapide. À essayer !

4. Optimisez votre traitement de texte

Bon, on en vient à mon petit secret que j’ai décidé de partager avec vous. Quand je suis sur mon ordi, je suis capable de taper à la vitesse de la pensée (enfin, des fois mes pensées sont carrément plus lentes que mes doigts), soit nettement plus vite que 80 mots par minute. Certains traitements de texte (OpenOffice, par exemple) ont un système d’autocomplétion, mais je n’ai jamais été à l’aise avec ça parce que je tape suffisamment vite pour que ça me ralentisse plus qu’autre chose s’il ne me propose pas le bon mot, que je le valide par automatisme et que je doive revenir en arrière.

Du coup, j’ai mis au point mon propre système, qui consiste à détourner les corrections automatiques pour en faire un répertoire d’abréviations. (Je vous explique comment faire sur Word parce que c’est celui que j’utilise, mais normalement, on peut faire pareil avec OpenOffice.)

Pour y accéder : Fichier > Options > Vérification > Options de correction automatique. Cela dit, il est plus rapide de pousser Word à faire une correction automatique : par exemple, si vous commencez une phrase sans majuscule, il va la rajouter sans vous demander votre avis. Il suffit alors de passer la souris sur le mot qui a été modifié, et apparaît ce petit éclair avec une flèche. Cliquez dessus, et il vous proposera d’ouvrir les corrections automatiques.

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S’ouvre alors une fenêtre avec un tableau tout simple :

Remplacer : _____________    Par : ______________

À vous de définir quelles sont les abréviations qui vous seront le plus utiles. En ce qui me concerne, je tape les trois lettres « pdv » ou « sdb » et Word affiche « point de vue » et « salle de bains ». J’ai des dizaines d’abréviations de ce type, et ça me fait gagner un temps fou. Sans mentionner que si vous vous faites des noeuds au cerveau pour retenir l’orthographe du prénom polonais de votre personnages, tapez « kr » et Word écrira « Krzysztof » à votre place. Malin, non !

J’espère que ces petites astuces vous auront été utiles ! Ah, et si vous faites le test, dites-moi quelle est votre vitesse en mots par minute, je suis curieuse ! 😉

 

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« L’érotique, c’est facile »

Il y a quelques temps, j’ai eu la chance de participer à un atelier d’écriture en anglais. En se présentant aux autres auteurs, la même question revenait : dans quel(s) genre(s) écrivait-on ? Comme j’écris un peu de tout, je me suis amusée à varier les réponses suivant mes interlocuteurs : « de la SF », « de la fantasy », « de la romance », « de l’érotique ». Si les deux premières obtenaient comme réaction un « ah cool » souvent suivi d’un « moi aussi », indiquer que j’écrivais de la romance me valait un « oh, c’est pas trop mon genre, mais bon… » auquel je dois dire que je m’attendais. En fait, la réaction qui m’a le plus étonnée, a été celle qui suivait mon aveu d’être une auteure d’érotique : « de l’érotique, ah oui, c’est facile, ça. Et puis ça rapporte. » Étonnée, et un peu vexée, il faut bien l’admettre.

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Moi c’est plutôt dans les factures, que je nage, hein.

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2016 : mon année d’écriture

Cette année, j’ai eu l’occasion de participer à des ateliers d’écriture en anglais. Ça faisait plusieurs années que je n’avais pas écrit en anglais et c’était une expérience plaisante. Évidemment, c’est un peu plus compliqué d’écrire dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle, et d’un autre côté, comme ça laisse un peu moins de choix, ça facilite les choses en cela qu’on est obligé d’aller à l’essentiel. J’ai écrit quelques nouvelles, principalement de la SF et de la fantasy – pour le moment, je n’ai encore jamais vraiment écrit de romance ou d’érotique en anglais – dont je suis assez satisfaite. Je n’ai à l’heure actuelle pas de projet de publication avec ces textes, je les ai surtout écrits pour moi, pour me prouver que je pouvais le faire. Lire la suite

NaNo 2016 : Bilan

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

C’était mon sixième NaNo cette année, et c’est la première fois que je ne suis pas allée au bout du challenge. Enfin, tout est relatif, parce que c’est probablement le mois de novembre le plus productif que j’ai jamais eu : j’ai juste décidé de ne pas compter mes traductions cette année, comme je le faisais les précédentes.

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J’ai donc quand même écrit un peu plus de 24 000 mots et traduit 60 000 mots. Avec un total de 84 000 mots dans le mois, il n’y a pas de quoi avoir honte, mais je n’ai pas rempli mon but premier, qui était de finir le premier jet de mon roman. Dans l’idéal, je m’y remettrais ces jours-ci, mais là j’ai peu de motivation pour ça. Cela dit, le texte total fait maintenant 40 000 mots et mon intrigue a bien progressé. Il me faut juste trouver le bon moment pour écrire la suite (et fin).

J’ai aussi écrit une nouvelle que j’ai bouclée, relue, envoyée. Donc ça a quand même été un mois productif. Quant à ma traduction, j’aurais voulu la finir aussi ce mois-là, mais c’était un long roman, et ça n’a pas été possible. Je suis en train d’y mettre la dernière main ces jours-ci.

J’aurais pu faire mieux, mais vers la moitié du mois, j’ai eu beaucoup de boulot, une mission très prenante et imprévue, et j’ai pas eu l’énergie de continuer au même rythme qu’au début. Ça se voit bien dans mes stats : si j’avais continué avec la courbe que j’avais au début, j’aurais probablement pu boucler mon roman.

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Et puis sur les trois derniers jours, je me suis dit, « oh allez, soyons fous, je me mets sur ma trad en mode grosse furieuse et je finis au moins ça ». Il restait à peu près 25 000 mots dessus, et je les aurais du coup comptés pour mon NaNo. Ça aurait pu marcher, sauf que j’ai eu l’opportunité de partir en mini-vacances avec mon amoureux juste sur ces trois jours-là, et que comme on ne peut pas partir à Noël, j’aurais quand même trouvé ça très dommage de décliner juste pour le « plaisir » de m’enfermer dans ma chambre pendant trois jours et de bosser comme une acharnée.

Je sais que j’aurais pu le faire si j’étais restée : j’ai déjà réussi ce genre de challenge. Mais prendre des vacances, c’est important aussi. Au final, je n’ai presque pas de regrets. Juste, si j’avais su dès le début du mois que j’aurais cette grosse charge de travail la troisième semaine et qu’ensuite je partirais sur la fin du mois, j’aurais peut-être mis un gros coup de fouet au début. Mais bon, dans l’ensemble, je suis quand même contente de mon mois de novembre.

NaNo 2016 : Coup de mou

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Hier on était le 15, jalon important qui marque la moitié du mois de novembre et le jour où, normalement, on devrait en être à 25 000 mots. Sauf que moi, je suis pas mal à la traîne, avec seulement 17 000 aujourd’hui.

Le problème de prendre du retard, c’est que petit à petit, ça commence à paraître insurmontable et on se dit que ça sert plus à rien, alors pourquoi même se donner la peine de continuer. Heureusement, en bonne procrastinatrice, j’ai souvent connu des remontées fulgurantes et je suis une habituée des 25K sur les 5 derniers jours, voire carrément des 10K le 30 novembre. Donc rien n’est perdu, n’empêche que je me suis laissée allée, j’ai pris du retard (vie sociale, autres projets) et que comme je compte continuer, justement, à avoir une vie sociale, remonter ne va pas être facile.

Dans les points positifs : je me suis forcée à écrire absolument tous les jours, même quand je n’en avais pas envie, pas le temps, ne serait-ce qu’une phrase, mais au moins, ouvrir mon document et y écrire quelques mots. Du coup, pour le moment, aucun jour rouge sur mon petit calendrier.

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Enfin, si, la date d’aujourd’hui, mais ça c’est normal, c’est parce que j’écris le soir.
Et pour ceux qui se demanderaient, après des années à la fréquenter, j’ai réussi à déchiffrer la légende des widgets NaNo :
Vert : Bravo ! (1667 ou plus)
Jaune : Encore un effort ! (500-1666)
Orange : Il faut se remotiver ! (1-499)
Rouge : C’est quoi ce bordel ! (0)

Et puis l’autre gros point positif, c’est que mon histoire continue à avancer. Quand je sens que je me décourage, c’est ce que j’essaie de me dire : j’ai jamais été aussi près de la fin, mon histoire est plus développée qu’elle ne l’a jamais été. Il faut dire que comme elle faisait déjà 20K avant que j’attaque ce NaNo, là, j’approche tout doucement des 40K : ça prend forme !

NaNo 2016 : reprendre un vieux projet

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Pour ce NaNo, mon objectif principal était de reprendre (et si possible finir !) un roman commencé à l’occasion du NaNo 2013, et poursuivi lors du NaNo 2015. C’est une romance M/F qui se passe dans le milieu étudiant, entre Erasmus et rock.

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Mon héroïne telle que je l’imagine. © Miobi sur DA.

En 2013, j’avais attaqué ce texte vers la fin du mois, et quand j’étais parvenue à la barre fatidique des 50K, la fatigue l’avait emporté, ma motivation avait lâché, et je n’avais pas continué à écrire en décembre. Ensuite de quoi, j’ai peut-être tenté de reprendre quelques fois, mais jamais plus de quelques centaines de mots à chaque fois. Il est très dur pour moi de rester motivée pour écrire sur un texte long quand je n’ai pas de deadline pour le finir, et c’est pour ça que quelque chose comme NaNo est une impulsion formidable pour moi.

Et donc, l’année dernière j’avais été déterrer mon texte qui en était environ à 10K, et j’étais bien partie, j’écrivais régulièrement et tout. Sauf que j’y avais à peine ajouté 10K lorsque les attentas du 13 novembre se produisirent, et suite à ça, je me suis pris un bon gros writer’s block. Notamment, écrire quelque chose comme une petite romance mignonne me semblait complètement futile, décalé. J’y arrivais plus.

Et je dois avouer que c’était assez sinistre, en rouvrant le document, de voir que sur les derniers paragraphes, j’écrivais à peine 100 à 200 mots par jour. (Je surligne la phrase avec laquelle j’attaque la journée, notamment en période de NaNo, pour voir combien j’écris par jour).

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Et puis là, j’ai repris mon texte avec plaisir, et même si j’ai du mal à faire mes 1667 mots tous les jours (parce que je bosse dur sur une trad à côté) et que j’ai pris du retard, j’avance quand même. Je suis presque à 10K, ce qui est autant que ce que j’ai écrit en 2013 et 2015, et qui amène mon roman à 30K au total. Jamais été aussi près de la fin, hein !

Sauf que depuis ce matin, les nouvelles du monde m’ont de nouveau remis un bon coup au moral, et je sais pas trop comment je vais faire pour continuer à écrire ma petite romance futile… 😦

NaNo 2016 : lancement et calculs d’apothicaire

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Et nous voilà le 2 novembre, c’est à dire que NaNoWriMo, le fameux challenge d’écriture, a commencé hier. Je ne vous fais pas un rappel de ce que c’est, il y a des articles absolument partout sur la toile qui expliquent le principe.

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J’ai fait NaNo tous les ans depuis 2010 à l’exception de 2012 où je m’étais persuadée que j’avais trop de trucs à gérer dans ma vie IRL et qu’il valait mieux que je me concentre sur ça. Sauf qu’à l’issue du mois de novembre, j’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps, et que j’aurais été bien plus productive si j’avais participé au NaNo. Donc, oui, j’ai regretté d’avoir déclaré forfait avant même de commencer cette année-là. Et je me suis promis que désormais, je ne me laisserais plus avoir par le « oh, non, cette année, je le sens pas, j’ai trop de travail ». Si je ne le fais pas, ce doit être parce que je n’en ai pas envie, et pas parce que j’ai peur de ne pas réussi à m’organiser.

Et justement, cette année ne s’annonce pas facile. Les années précédentes, j’ai souvent transformé mon NaNo, entièrement ou partiellement, en NaNo de traduction plutôt que NaNo d’écriture. Mais comme depuis quelques mois, la traduction/correction est devenue mon activité à temps plein, il me semble que ce serait un peu « tricher » que de continuer à faire ça. Je veux dire, traduire 50K par mois est désormais quelque chose que je fais couramment, donc ça n’est plus vraiment un challenge.

Et donc pour cette année, mon objectif ultime serait qu’à côté de mon planning de traduction déjà bien chargé, j’écrive 50K sur mes projets à moi.
Sinon, je réfléchis à une façon de « convertir » mes mots traduits pour que ça garde un côté challenge. Mettons que traduire soit trois fois plus « facile » (c’est pas exactement le bon mot, mais bon) pour moi que d’écrire, on pourrait se dire que 3K traduits valent 1K écrit.

Et hier, j’ai précisément traduit 3K et écrit 690 mots. Donc si on fait 3000/3+690, on arrive à 1690, un peu plus que les 1667 mots par jour réglementaires. Oui, c’est des calculs d’apothicaire. Mais tant que ça me permet de rester motivée et productive, c’est ça qui compte.

Ce que j’écoute en écrivant

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, le silence n’est pas forcément ce qui réussit le mieux à ma concentration. J’aime bien avoir un petit fond sonore, ça stimule mes neurones. Sans compter que des fois, on est obligé de subir le bruit des autres (chien qui aboie, bébé qui pleure…) et là, c’est limite indispensable d’avoir de quoi bloquer ça.

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Écouter de la musique en écrivant ?

Mais écrire requiert un certain état d’esprit, et lancer le dernier disque de son groupe préféré à fond n’est peut-être pas la solution idéale. Personnellement, une musique qui contient des paroles en français ou en anglais aura bien tendance à me déconcentrer, et en fait, même dans une autre langue, je préfère qu’il n’y ait pas de paroles du tout. Et puis il ne faut pas que ce soit trop rythmé, trop joyeux, trop ceci ou trop cela. Oui, je suis difficile !

Au fil du temps, j’ai développé un petit arsenal de trucs à écouter pendant que j’écris ou travaille, qui me permettent de rester concentrée sans sombrer dans « l’angoisse du silence total ». Aujourd’hui, je les partage avec vous. Essayez-les, vous en adopterez peut-être certains ! Lire la suite