Tentative d’Incubation d’Antéchrist

Cette nouvelle, d’abord publiée individuellement chez Láska, fait l’objet d’une réédition dans une anthologie papier et numérique  consacrée à la romance paranormale : Vampires, Démons et Métamorphes. Bon, je fais partie de ces auteurs perpétuellement insatisfaits qui détestent relire leurs vieux textes parce que leurs maladresses les font grincer des dents.

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Du coup, quand j’ai dû relire celui-ci pour valider le BàT de cette nouvelle antho, et que je me suis carrément marrée, je dois dire que ça a été une sacrée bonne surprise. J’écris rarement de l’humour, c’est d’ailleurs mon seul texte appartenant à ce genre à avoir été publié, alors constater que ça fonctionne, c’est rassurant, hein.

Alors, pour rentrer un peu dans les détails, cette histoire, c’est celle de l’incube Azelmoth à qui on demande ni plus ni moins d’aller inséminer une humaine pour créer l’Antéchrist. Eh oui ! Rien que ça. Lire la suite

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Traduction : La Vérité sur Ryan

Eh bien ! Entre ça et les deux sorties le même jour de Feximal et Swift il y a deux semaines. J’ai une sacrée productivité du côté de la traduction. Alors non, non, non, je vous rassure, je ne traduis pas un roman en une semaine ! C’est des travaux qui se sont étalés sur des mois, c’est juste que badaboum, ils sortent tous en même temps !

ryan

Donc la Vérité sur Ryan, par Devon McCormack, c’est du New Adult, de la romance MM très soft.

La Vérité sur Ryan

Le pitch : Steven rentre du lycée, pose son sac dans sa chambre, et se retrouve nez à nez avec Ryan, son ami dont il est secrètement amoureux. Problème : Ryan est mort. Il s’est suicidé quelques jours auparavant.  Lire la suite

« L’érotique, c’est facile »

Il y a quelques temps, j’ai eu la chance de participer à un atelier d’écriture en anglais. En se présentant aux autres auteurs, la même question revenait : dans quel(s) genre(s) écrivait-on ? Comme j’écris un peu de tout, je me suis amusée à varier les réponses suivant mes interlocuteurs : « de la SF », « de la fantasy », « de la romance », « de l’érotique ». Si les deux premières obtenaient comme réaction un « ah cool » souvent suivi d’un « moi aussi », indiquer que j’écrivais de la romance me valait un « oh, c’est pas trop mon genre, mais bon… » auquel je dois dire que je m’attendais. En fait, la réaction qui m’a le plus étonnée, a été celle qui suivait mon aveu d’être une auteure d’érotique : « de l’érotique, ah oui, c’est facile, ça. Et puis ça rapporte. » Étonnée, et un peu vexée, il faut bien l’admettre.

millionnaire

Moi c’est plutôt dans les factures, que je nage, hein.

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