NaNo 2016 : L’attaque de l’IRL

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Bon, j’avais déjà un programme bien chargé pour le mois de novembre, mais la vraie vie me rattrape, surtout côté boulot où je viens de me voir confier une nouvelle mission de correction et comme je commence tout juste dans ce job, j’avais pas trop la possibilité de dire non. Ça me prend beaucoup de temps, qui plus est du temps derrière mon écran où je dois être super super concentrée. C’est assez épuisant. Autrement dit, une fois que j’ai fini mes quelques 6h de correction par jour, j’ai le cerveau un peu vidé, et me mettre à écrire est bien difficile.

Du coup, j’ai à peine progressé de 4K en une semaine, c’est assez piteux. MAIS, j’ai délaissé un temps mon roman (parce que j’en avais marre) et j’ai écrit une petite nouvelle de 3K qui est bouclée, quasi prête à être envoyée, donc bon, je continue à me sentir productive, c’est cool.

À partir de maintenant, l’objectif pour moi c’est de finir ce roman, je pense que c’est possible en peut-être 5 à 10K supplémentaire. Il reste une semaine de NaNo, ça devrait être possible, il faut juste que je continue à être motivée. Tant pis pour les 50K pour cette année. (Sachant qu’à côté de ça, la traduction sur laquelle je bosse est déjà à 48K depuis le début du mois, donc je n’ai pas démérité, hein.)

NaNo 2016 : Coup de mou

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Hier on était le 15, jalon important qui marque la moitié du mois de novembre et le jour où, normalement, on devrait en être à 25 000 mots. Sauf que moi, je suis pas mal à la traîne, avec seulement 17 000 aujourd’hui.

Le problème de prendre du retard, c’est que petit à petit, ça commence à paraître insurmontable et on se dit que ça sert plus à rien, alors pourquoi même se donner la peine de continuer. Heureusement, en bonne procrastinatrice, j’ai souvent connu des remontées fulgurantes et je suis une habituée des 25K sur les 5 derniers jours, voire carrément des 10K le 30 novembre. Donc rien n’est perdu, n’empêche que je me suis laissée allée, j’ai pris du retard (vie sociale, autres projets) et que comme je compte continuer, justement, à avoir une vie sociale, remonter ne va pas être facile.

Dans les points positifs : je me suis forcée à écrire absolument tous les jours, même quand je n’en avais pas envie, pas le temps, ne serait-ce qu’une phrase, mais au moins, ouvrir mon document et y écrire quelques mots. Du coup, pour le moment, aucun jour rouge sur mon petit calendrier.

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Enfin, si, la date d’aujourd’hui, mais ça c’est normal, c’est parce que j’écris le soir.
Et pour ceux qui se demanderaient, après des années à la fréquenter, j’ai réussi à déchiffrer la légende des widgets NaNo :
Vert : Bravo ! (1667 ou plus)
Jaune : Encore un effort ! (500-1666)
Orange : Il faut se remotiver ! (1-499)
Rouge : C’est quoi ce bordel ! (0)

Et puis l’autre gros point positif, c’est que mon histoire continue à avancer. Quand je sens que je me décourage, c’est ce que j’essaie de me dire : j’ai jamais été aussi près de la fin, mon histoire est plus développée qu’elle ne l’a jamais été. Il faut dire que comme elle faisait déjà 20K avant que j’attaque ce NaNo, là, j’approche tout doucement des 40K : ça prend forme !

NaNo 2016 : reprendre un vieux projet

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Pour ce NaNo, mon objectif principal était de reprendre (et si possible finir !) un roman commencé à l’occasion du NaNo 2013, et poursuivi lors du NaNo 2015. C’est une romance M/F qui se passe dans le milieu étudiant, entre Erasmus et rock.

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Mon héroïne telle que je l’imagine. © Miobi sur DA.

En 2013, j’avais attaqué ce texte vers la fin du mois, et quand j’étais parvenue à la barre fatidique des 50K, la fatigue l’avait emporté, ma motivation avait lâché, et je n’avais pas continué à écrire en décembre. Ensuite de quoi, j’ai peut-être tenté de reprendre quelques fois, mais jamais plus de quelques centaines de mots à chaque fois. Il est très dur pour moi de rester motivée pour écrire sur un texte long quand je n’ai pas de deadline pour le finir, et c’est pour ça que quelque chose comme NaNo est une impulsion formidable pour moi.

Et donc, l’année dernière j’avais été déterrer mon texte qui en était environ à 10K, et j’étais bien partie, j’écrivais régulièrement et tout. Sauf que j’y avais à peine ajouté 10K lorsque les attentas du 13 novembre se produisirent, et suite à ça, je me suis pris un bon gros writer’s block. Notamment, écrire quelque chose comme une petite romance mignonne me semblait complètement futile, décalé. J’y arrivais plus.

Et je dois avouer que c’était assez sinistre, en rouvrant le document, de voir que sur les derniers paragraphes, j’écrivais à peine 100 à 200 mots par jour. (Je surligne la phrase avec laquelle j’attaque la journée, notamment en période de NaNo, pour voir combien j’écris par jour).

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Et puis là, j’ai repris mon texte avec plaisir, et même si j’ai du mal à faire mes 1667 mots tous les jours (parce que je bosse dur sur une trad à côté) et que j’ai pris du retard, j’avance quand même. Je suis presque à 10K, ce qui est autant que ce que j’ai écrit en 2013 et 2015, et qui amène mon roman à 30K au total. Jamais été aussi près de la fin, hein !

Sauf que depuis ce matin, les nouvelles du monde m’ont de nouveau remis un bon coup au moral, et je sais pas trop comment je vais faire pour continuer à écrire ma petite romance futile… 😦

NaNo 2016 : lancement et calculs d’apothicaire

NaNoWriMo 2016

Semaine 1 : Lancement et calculs d’apothicaires
Semaine 2 : Reprendre un vieux projet
Semaine 3 : Coup de mou
Semaine 4 : L’attaque de l’IRL
Décembre : Bilan

Et nous voilà le 2 novembre, c’est à dire que NaNoWriMo, le fameux challenge d’écriture, a commencé hier. Je ne vous fais pas un rappel de ce que c’est, il y a des articles absolument partout sur la toile qui expliquent le principe.

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J’ai fait NaNo tous les ans depuis 2010 à l’exception de 2012 où je m’étais persuadée que j’avais trop de trucs à gérer dans ma vie IRL et qu’il valait mieux que je me concentre sur ça. Sauf qu’à l’issue du mois de novembre, j’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps, et que j’aurais été bien plus productive si j’avais participé au NaNo. Donc, oui, j’ai regretté d’avoir déclaré forfait avant même de commencer cette année-là. Et je me suis promis que désormais, je ne me laisserais plus avoir par le « oh, non, cette année, je le sens pas, j’ai trop de travail ». Si je ne le fais pas, ce doit être parce que je n’en ai pas envie, et pas parce que j’ai peur de ne pas réussi à m’organiser.

Et justement, cette année ne s’annonce pas facile. Les années précédentes, j’ai souvent transformé mon NaNo, entièrement ou partiellement, en NaNo de traduction plutôt que NaNo d’écriture. Mais comme depuis quelques mois, la traduction/correction est devenue mon activité à temps plein, il me semble que ce serait un peu « tricher » que de continuer à faire ça. Je veux dire, traduire 50K par mois est désormais quelque chose que je fais couramment, donc ça n’est plus vraiment un challenge.

Et donc pour cette année, mon objectif ultime serait qu’à côté de mon planning de traduction déjà bien chargé, j’écrive 50K sur mes projets à moi.
Sinon, je réfléchis à une façon de « convertir » mes mots traduits pour que ça garde un côté challenge. Mettons que traduire soit trois fois plus « facile » (c’est pas exactement le bon mot, mais bon) pour moi que d’écrire, on pourrait se dire que 3K traduits valent 1K écrit.

Et hier, j’ai précisément traduit 3K et écrit 690 mots. Donc si on fait 3000/3+690, on arrive à 1690, un peu plus que les 1667 mots par jour réglementaires. Oui, c’est des calculs d’apothicaire. Mais tant que ça me permet de rester motivée et productive, c’est ça qui compte.

Et la fanfic alors ? – L’homme idéal est un connard

L’homme idéal est un connard

  1. La romance et les clichés
  2. Et la fanfic alors ?

Dans l’article précédent, j’expliquais pourquoi je n’aime pas beaucoup ce cliché : d’abord, ce n’est pas très réaliste, et ensuite, ça donne une vision assez dérangeante des rapports hommes-femmes.

Et pourtant…

Pourtant, il se trouve que j’ai moi-même écrit pas mal de romances qui partaient de là : une fille à laquelle on s’identifie, un mec odieux, deux personnages qui ne peuvent pas se voir et vont pourtant finir par se rapprocher et tomber amoureux.
Pas la peine de chercher sur ce blog, vous ne trouverez pas ces histoires dans ma bibliographie.
Eh oui : c’étaient des fanfictions.

@ Funny Waffle

© Funny Waffle

Du coup, je vais nuancer un peu mon article précédent et expliquer ce qui peut être intéressant dans les histoires qui suivent ce schéma, et pourquoi ça fonctionne. Lire la suite

3 trucs qui alourdissent votre style

Les auteurs débutants ont un défaut majeur je crois : ils veulent trop bien faire. Et donc ils en font trop, ils rajoutent des mots en trop, ils vont chercher des mots plus compliqués que nécessaire, et ça donne un style scolaire, pas fluide, irritant.

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Si vous vous sentez visé, ne le prenez pas mal. Laissez reposer un peu votre texte, et reprenez-le en ayant ça en tête. Ne désespérez pas, ces défauts de style que je pointe ici, je les retrouve quand je relis de vieux textes à moi. C’est normal. Tout le monde passe par là. On essaie tous de « trop » bien faire au début.

Ce « trop bien faire » passe surtout par l’envie de montrer au lecteur l’étendue de son vocabulaire, donc mettre le plus de mots possibles par phrase, et surtout, surtout, éviter les répétitions, parce que tout le monde sait que les répétitions, c’est le mal. Sauf que… Lire la suite

Ce que j’écoute en écrivant

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, le silence n’est pas forcément ce qui réussit le mieux à ma concentration. J’aime bien avoir un petit fond sonore, ça stimule mes neurones. Sans compter que des fois, on est obligé de subir le bruit des autres (chien qui aboie, bébé qui pleure…) et là, c’est limite indispensable d’avoir de quoi bloquer ça.

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Écouter de la musique en écrivant ?

Mais écrire requiert un certain état d’esprit, et lancer le dernier disque de son groupe préféré à fond n’est peut-être pas la solution idéale. Personnellement, une musique qui contient des paroles en français ou en anglais aura bien tendance à me déconcentrer, et en fait, même dans une autre langue, je préfère qu’il n’y ait pas de paroles du tout. Et puis il ne faut pas que ce soit trop rythmé, trop joyeux, trop ceci ou trop cela. Oui, je suis difficile !

Au fil du temps, j’ai développé un petit arsenal de trucs à écouter pendant que j’écris ou travaille, qui me permettent de rester concentrée sans sombrer dans « l’angoisse du silence total ». Aujourd’hui, je les partage avec vous. Essayez-les, vous en adopterez peut-être certains ! Lire la suite

Traduction : Denton et les esprits, Lou Harper

C’est sorti tout récemment aux éditions Reines-Beaux et c’est un coup de cœur pour moi. Ce qui tombe bien, vu que j’ai eu la chance d’en être la traductrice. Ça a été l’occasion pour moi de découvrir cette auteure et son univers. Un univers ma foi un peu déjanté, très fun, et dans lequel il fait bon s’immerger. Pour tout vous dire, à peine ce roman fini, et j’ai déjà envie d’y retourner.

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Antho : Pour une chance avec toi

Péripéties éditoriales

Mon tout premier texte publié, Le Correspondant inattendu, est aussi celui qui a eu l’histoire éditoriale la plus mouvementée. Sorti tout d’abord en nouvelle unique au format numérique aux éditions Láska, j’ai ensuite eu le plaisir de le voir publié en compagnie d’autres nouvelles M/M pour une anthologie intitulée Doublement mâle, toujours aux Éditions Láska. Malheureusement, cette anthologie n’a pas fait très long feu, certains des auteurs au sommaire ayant rapidement voulu récupérer les droits de leurs nouvelles. Pourtant, Láska avait le projet de sortir un recueil de nouvelles M/M en format papier.

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