Publication : Pretty Pink

Donc, bon, oui, j’avoue. Je réponds à des AT pour des collections sans avoir jamais rien lu de la collection en question. Mais si le thème m’attire et que le principe de la collection me plaît, je vois pas pourquoi je me gênerais. Et on dirait bien que j’ai raison de fonctionner comme ça, puisque le texte envoyé au dernier AT de la Musardine pour leur collection « Osez 20 histoires » a été retenu : il s’agit de « Pretty Pink » dans le recueil Osez 20 histoires de coups de foudre sexuels.

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La semaine dernière, je vous ai présenté le recueil. Aujourd’hui, je vous parle de mon propre texte et de mon expérience.

Un nouveau genre ?

Déjà, qu’est-ce que ça fait, de publier de l’érotique alors que je me présente comme une auteure de romance à la base ? Eh bien, pas grand chose, parce qu’il y a souvent (toujours ?) de l’érotisme dans mes romances, tout comme il peut y avoir du romantisme dans mes nouvelles érotiques. Parce que oui, ce texte, Pretty Pink, n’est pas exactement mon premier essai en littérature érotique : une bonne partie de ce que je faisais en fanfic tombe sous cette catégorie (les fameux PWP). Je peux donc tirer des généralités : le plus souvent, il y a aussi du sentiment dans mes textes érotiques.

J’ai donc été ravie de comparer mon écriture avec ce que faisaient les autres auteurs de la collection. Et effectivement, dans  ce volume dédié au coup de foudre, je ne suis pas la seule à avoir fait de mon texte ce qui pourrait être le début d’une romance. C’est une constante que semble regretter Chocolat-Cannelle, qui reproche à certains textes une structure trop linéaire (rencontre – sexe – ébauche de relation) mais perso, bah j’aime bien. Même si je suis d’accord que cette fameuse ébauche de relation pourrait être amenée de façon un peu plus subtile.

Pretty Pink

C’est donc le titre de ma nouvelle. Je l’ai écrite en quelques jours tout au début du mois de novembre. En fait, c’est le premier texte que j’ai écrit pour mon NaNo (vous connaissez sûrement le principe, écrire un roman de 50 000 mots en un mois — sauf que généralement, je n’en fais qu’à ma tête, et j’écris plusieurs textes courts à la place). Du coup, recevoir la réponse positive de l’éditeur pour cette nouvelle à peine mi-novembre, je dois dire que ça m’a bien boostée pour finir mes 50 000 mots cette année.

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Mon héroïne pourrait ressembler à ça… © Estelle-photographie

Coup de foudre, surtout coup de foudre sexuel, ça m’évoque deux inconnus qui se parlent à peine, mais qui se tombent dans les bras. J’avais aussi envie de mettre en scène des personnages qui s’observent depuis un moment (j’adore les jeux de regard et les incertitudes), qui ont craqué l’un sur l’autre, et puis qu’un petit changement dans leurs routines va enfin rapprocher. C’est ce qui se passe dans ma nouvelle où « Pretty Pink » et « Bel Inconnu » se matent depuis des semaines dans le métro qui les amène au boulot le matin, jusqu’au moment où ils vont avoir le déclic.

Expérience éditoriale

Dans les plus, très clairement, la réponse rapide, et la disponibilité de l’équipe : pas juste le directeur de collection, il a aussi fallu clarifier ma situation vu que je ne réside pas en France et on m’a expliqué rapidement ce que je devais faire niveau paperasse.
Par ailleurs, on est payé un montant fixe mais correct, et puis tout de suite : pas besoin d’attendre un an et demi pour toucher ses droits d’auteur.
Ensuite, c’est ma première publi papier, donc forcément, je suis assez fière, et toute excitée par la jolie couverture.

coup de foudre musardine

Dans les moins, le contrat, qui stipule que vous renoncez à tous vos droits sur le texte, y compris après votre mort et sur Mars. Bon.
Et puis les corrections, sur lesquelles vous n’avez pas de droit de regard. Bon, c’est aussi dans le contrat, hein, ils ne vous prennent pas en traître, mais quand même, ça fait bizarre.

Après, j’ai pas à me plaindre, les modifs sur mon texte ont été minimes, et soit j’en vois le bien-fondé, soit elles ne me dérangent pas même si je trouvais ma version correcte aussi.
Par contre, il y a deux véritables bourdes que j’ai repéré moi-même juste après avoir envoyé mon texte, et qui n’ont pas été corrigées. La première c’est juste une virgule en trop, par contre, l’autre, elle m’embête vraiment. Faute avouée à moitié pardonnée, donc, j’ai écrit :
Elle avait repéré depuis longtemps qu’il ne portait pas d’annulaire.
Au lieu d’alliance, bien évidemment.

On en parle ailleurs

Sur les blogs de

Et mon propre article compte-rendu de lecture.

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